mercredi 27 février 2013

Projet "KangouROUX"

Projet en collaboration avec le poète et écrivain Franck Achard.
Voici le début du travail: Franck avait écrit le début de ce poème qu'il m'a confié sans me donner d'explication ou d'indication. L'idée était la suivante: rechercher une mise en image en essayant d'interpréter moi-même certains éléments du texte sans guide de lecture...

Si personne jamais
N'avait vu son visage 
Éclairé par la vie
(pas même la plus intime abeille
enivrée de pollen)

C'est qu'elle avait 
L'ombre pour parure
Un nuage de cheveux orageux
Et dans ses yeux d'averse
Le reflet d'une absence

Les jeunes mères, Petite, égrainent les fillettes

Elle regardait passer
Les lents corps élastiques 
Des kangourous femelles
Sous fenêtre de nuit
Où ténu vacillait son coeur millimétré

"Il est trop tôt, disait-Elle
Pour me partir déjà."
Mais les longs marsupiaux 
Martelaient en silence 
Les boyaux de la ville

Le kangourou, Petite, n'a pas de cri

Lumière vierge des jours d'hiver
Elle déserta l'abri sans âme
De ses foulées premières

"Qu'est devenu la chaleur de mon sang,
L'embryon de ma vie, mon pelage voisin?"

(... to be continued!)



Série d'illustrations provisoires, recherche d'écriture graphique. 
" Les jeunes mères, Petite, égrainent les fillettes"







"C'est qu'elle avait 
L'ombre pour parure
Un nuage de cheveux orageux
Et dans ses yeux d'averse
Le reflet d'une absence"










"Si personne jamais
N'avait vu son visage 
Éclairé par la vie
(pas même la plus intime abeille
enivrée de pollen)"











"Elle regardait passer
Les lents corps élastiques 
Des kangourous femelles
Sous fenêtre de nuit
(...)

Mais les longs marsupiaux 
Martelaient en silence 
Les boyaux de la ville"




"Elle regardait passer
Les lents corps élastiques 
Des kangourous femelles
Sous fenêtre de nuit
Où ténu vacillait son coeur millimétré"

"Le kangourou, Petite, n'a pas de cri"

dimanche 17 février 2013

Règlement de conte...


Alors comme ça, c'est vrai, comme il n'y a pas grand chose de neuf sur le cri, on pourrait croire que je ne fais rien, que je me laisse aller... mais si, je travaille, la preuve.
Affaire à suivre...

En attendant, vous pouvez toujours aller voir le carnet Milan-Geneve-Sallanches sur "Crayon et sac à dos" (en lien, à droite).