Le livre La Fille Kangourou édité par les Éditions du Chameau.
Texte: Franck Achard
Illustrations: Hélène Balcer
format: 30 x 24 cm
La couverture est sérigraphiée.
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samedi 28 janvier 2017
lundi 26 mai 2014
samedi 26 avril 2014
La fille kangourou - work in progress
Projet commencé en mars 2013, les illustrations pour La Fille Kangourou, poème de Franck Achard, sont en passe d'être terminées...
vendredi 22 mars 2013
La fille kangourou #2
"La fille kangourou" (titre provisoire), projet mené à partir du texte poétique de Franck Achard.
Après une première étape d'illustrations et recherches graphiques: M. Achard m'a donné les clés pour comprendre les symboles, le contexte dans lequel s'inscrit le texte.
A la suite de cet échange, il s'est avéré que:
- je n'avais pas tout saisi
- je n'étais pas complètement à côté de la plaque non plus (vive l'intuition)
Donc, il est toujours question de kangourous.
Mais aussi de rapt d'enfants, il y a longtemps.
De serpent arc-en-ciel.
De désert orange.
De dingos (les chiens).
De méchants colons blancs.
De didgeridoo (non, ça c'est de l'intox)
D'excuses nationales.
Bienvenue en Australie.
Après une première étape d'illustrations et recherches graphiques: M. Achard m'a donné les clés pour comprendre les symboles, le contexte dans lequel s'inscrit le texte.
A la suite de cet échange, il s'est avéré que:
- je n'avais pas tout saisi
- je n'étais pas complètement à côté de la plaque non plus (vive l'intuition)
Donc, il est toujours question de kangourous.
Mais aussi de rapt d'enfants, il y a longtemps.
De serpent arc-en-ciel.
De désert orange.
De dingos (les chiens).
De méchants colons blancs.
De didgeridoo (non, ça c'est de l'intox)
D'excuses nationales.
Bienvenue en Australie.
lundi 18 mars 2013
mercredi 27 février 2013
Projet "KangouROUX"
Projet en collaboration avec le poète et écrivain Franck Achard.
Voici le début du travail: Franck avait écrit le début de ce poème qu'il m'a confié sans me donner d'explication ou d'indication. L'idée était la suivante: rechercher une mise en image en essayant d'interpréter moi-même certains éléments du texte sans guide de lecture...
Si personne jamais
N'avait vu son visage
Éclairé par la vie
(pas même la plus intime abeille
enivrée de pollen)
C'est qu'elle avait
L'ombre pour parure
Un nuage de cheveux orageux
Et dans ses yeux d'averse
Le reflet d'une absence
Les jeunes mères, Petite, égrainent les fillettes
Elle regardait passer
Les lents corps élastiques
Des kangourous femelles
Sous fenêtre de nuit
Où ténu vacillait son coeur millimétré
"Il est trop tôt, disait-Elle
Pour me partir déjà."
Mais les longs marsupiaux
Martelaient en silence
Les boyaux de la ville
Le kangourou, Petite, n'a pas de cri
Lumière vierge des jours d'hiver
Elle déserta l'abri sans âme
De ses foulées premières
"Qu'est devenu la chaleur de mon sang,
L'embryon de ma vie, mon pelage voisin?"
(... to be continued!)
Série d'illustrations provisoires, recherche d'écriture graphique.
" Les jeunes mères, Petite, égrainent les fillettes"
"C'est qu'elle avait
L'ombre pour parure
Un nuage de cheveux orageux
Et dans ses yeux d'averse
Le reflet d'une absence"
"Si personne jamais
N'avait vu son visage
Éclairé par la vie
(pas même la plus intime abeille
enivrée de pollen)"
"Elle regardait passer
Les lents corps élastiques
Des kangourous femelles
Sous fenêtre de nuit
(...)
Mais les longs marsupiaux
Martelaient en silence
Les boyaux de la ville"
"Elle regardait passer
Les lents corps élastiques
Des kangourous femelles
Sous fenêtre de nuit
Où ténu vacillait son coeur millimétré"
"Le kangourou, Petite, n'a pas de cri"
Voici le début du travail: Franck avait écrit le début de ce poème qu'il m'a confié sans me donner d'explication ou d'indication. L'idée était la suivante: rechercher une mise en image en essayant d'interpréter moi-même certains éléments du texte sans guide de lecture...
Si personne jamais
N'avait vu son visage
Éclairé par la vie
(pas même la plus intime abeille
enivrée de pollen)
C'est qu'elle avait
L'ombre pour parure
Un nuage de cheveux orageux
Et dans ses yeux d'averse
Le reflet d'une absence
Les jeunes mères, Petite, égrainent les fillettes
Elle regardait passer
Les lents corps élastiques
Des kangourous femelles
Sous fenêtre de nuit
Où ténu vacillait son coeur millimétré
"Il est trop tôt, disait-Elle
Pour me partir déjà."
Mais les longs marsupiaux
Martelaient en silence
Les boyaux de la ville
Le kangourou, Petite, n'a pas de cri
Lumière vierge des jours d'hiver
Elle déserta l'abri sans âme
De ses foulées premières
"Qu'est devenu la chaleur de mon sang,
L'embryon de ma vie, mon pelage voisin?"
(... to be continued!)
Série d'illustrations provisoires, recherche d'écriture graphique.
" Les jeunes mères, Petite, égrainent les fillettes"
"C'est qu'elle avait
L'ombre pour parure
Un nuage de cheveux orageux
Et dans ses yeux d'averse
Le reflet d'une absence"
"Si personne jamais
N'avait vu son visage
Éclairé par la vie
(pas même la plus intime abeille
enivrée de pollen)"
"Elle regardait passer
Les lents corps élastiques
Des kangourous femelles
Sous fenêtre de nuit
(...)
Mais les longs marsupiaux
Martelaient en silence
Les boyaux de la ville"
"Elle regardait passer
Les lents corps élastiques
Des kangourous femelles
Sous fenêtre de nuit
Où ténu vacillait son coeur millimétré"
"Le kangourou, Petite, n'a pas de cri"
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