dimanche 19 mai 2013
samedi 11 mai 2013
dimanche 28 avril 2013
Ji Ef Ka
2013 commémore la mort de JFK en novembre 1963.
Avec mon camarade Yann VORACEK, nous travaillons sur les illustrations d'un roman écrit par Jean-Christophe BUCHOT qui traite de la vie et surtout la mort du président ricain.
Rassurez-vous, pas d'énième enquête sur les circonstances mystérieuses de son assassinat.
Pas vraiment une biographie, non plus.
Et peu d'extrapolations sur la relation John/Marilyn.
Vous me direz, JFK, on connaît la mythologie, on en a assez parlé, rêvé.
Et puis on s'en fout, c'était aux States. C'était il y a longtemps.
Mais quand même, quelle force tragique que ce parcours, cette existence, cette mort.
JC BUCHOT propose une approche littéraire, poétique de la vie de JFK, une ballade lancinante et fantasmatique où sont conviés César, Camus, Calligula, Lincoln et quelques Japonais.
Bon, je n'en dis pas plus, d'autant que je ne suis pas critique littéraire, il faudra acheter le livre et lire.
Nous (Yann et moi), nous nous contentons de mettre en image et mettre en page.
Car c'est une sorte de roman graphique que nous composons. Quelques phrases, un mot et paf: une image qui évoque, complète ou interprète le texte.
24 chapitres en tout, nous n'en sommes qu'au n°7...
mais on tient le bon bout.
Quelques pages:
Avec mon camarade Yann VORACEK, nous travaillons sur les illustrations d'un roman écrit par Jean-Christophe BUCHOT qui traite de la vie et surtout la mort du président ricain.
Rassurez-vous, pas d'énième enquête sur les circonstances mystérieuses de son assassinat.
Pas vraiment une biographie, non plus.
Et peu d'extrapolations sur la relation John/Marilyn.
Vous me direz, JFK, on connaît la mythologie, on en a assez parlé, rêvé.
Et puis on s'en fout, c'était aux States. C'était il y a longtemps.
Mais quand même, quelle force tragique que ce parcours, cette existence, cette mort.
JC BUCHOT propose une approche littéraire, poétique de la vie de JFK, une ballade lancinante et fantasmatique où sont conviés César, Camus, Calligula, Lincoln et quelques Japonais.
Bon, je n'en dis pas plus, d'autant que je ne suis pas critique littéraire, il faudra acheter le livre et lire.
Nous (Yann et moi), nous nous contentons de mettre en image et mettre en page.
Car c'est une sorte de roman graphique que nous composons. Quelques phrases, un mot et paf: une image qui évoque, complète ou interprète le texte.
24 chapitres en tout, nous n'en sommes qu'au n°7...
mais on tient le bon bout.
Quelques pages:
vendredi 22 mars 2013
La fille kangourou #2
"La fille kangourou" (titre provisoire), projet mené à partir du texte poétique de Franck Achard.
Après une première étape d'illustrations et recherches graphiques: M. Achard m'a donné les clés pour comprendre les symboles, le contexte dans lequel s'inscrit le texte.
A la suite de cet échange, il s'est avéré que:
- je n'avais pas tout saisi
- je n'étais pas complètement à côté de la plaque non plus (vive l'intuition)
Donc, il est toujours question de kangourous.
Mais aussi de rapt d'enfants, il y a longtemps.
De serpent arc-en-ciel.
De désert orange.
De dingos (les chiens).
De méchants colons blancs.
De didgeridoo (non, ça c'est de l'intox)
D'excuses nationales.
Bienvenue en Australie.
Après une première étape d'illustrations et recherches graphiques: M. Achard m'a donné les clés pour comprendre les symboles, le contexte dans lequel s'inscrit le texte.
A la suite de cet échange, il s'est avéré que:
- je n'avais pas tout saisi
- je n'étais pas complètement à côté de la plaque non plus (vive l'intuition)
Donc, il est toujours question de kangourous.
Mais aussi de rapt d'enfants, il y a longtemps.
De serpent arc-en-ciel.
De désert orange.
De dingos (les chiens).
De méchants colons blancs.
De didgeridoo (non, ça c'est de l'intox)
D'excuses nationales.
Bienvenue en Australie.
lundi 18 mars 2013
dimanche 10 mars 2013
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